Informations complémentaires
Données chiffrées
Pour pouvoir profiter d’une couverture maximale, vous avez la possibilité d’étudier avec précision les différentes offres proposées par les organismes d’assurance. Pour avoir une idée concrète des tarifs appliqués mais aussi et surtout pour pouvoir faire des comparaisons, il vous est possible de réaliser des demandes de devis ou faire appel à des comparatifs d’assurance. La différence se trouve généralement au niveau des primes d’assurance à payer tous les mois. Concernant les couvertures, celles-ci sont sensiblement les mêmes d’un assureur à un autre. A propos des dommages corporels, la couverture est généralement illimitée. Quant aux dommages matériels et immatériels consécutifs, ils peuvent aller jusqu’à 460 000 euros. Enfin, concernant la défense, elle peut atteindre 3 050 euros.
L’information clé
Dans le cadre d’une assurance chasse, vous devez obligatoirement souscrire une assurance responsabilité civile vis-à -vis des tiers. Ces derniers englobent les personnes qui sont occasionnellement au service de l’assuré, le porte-carniers ou encore le rabatteur. L’assurance chasse obligatoire inclut les accidents causés par une arme à feu survenus dans le cadre d’une partie de chasse. Elle comprend également une responsabilité civile concernant les chiens de chasse et une responsabilité civile de la venaison.
Plus de détails
En plus des garanties obligatoires dans le cadre d’une assurance chasse, il existe des garanties facultatives qui seront souscrites suivant les besoins et les exigences de chacun. Le risque individuel concerne les dommages qui pourraient être subis par le chasseur – donc l’assuré lui-même. Ce type de situation peut survenir à cause d’une défectuosité du fusil ou encore d’une blessure infligée par un inconnu. Les remboursements proposés dépendront du degré du dommage : incapacité permanente, totale ou décès. En marge de ces garanties, il est également possible de souscrire une responsabilité civile en tant que propriétaire de chien de chasse et une garantie par rapport aux dommages perpétrés par un chien, lequel doit être âgé d’au moins 9 mois et de 10 ans au plus.



